Dans un secteur de la construction en pleine mutation, la pression pour repenser la toiture et son impact écologique n’a jamais été aussi forte. La marque Derbigum fait figure de référence en matière d’innovation en dévoilant une membrane de toiture circulaire fondée sur le recyclage intégral du bitume. L’enjeu ? Mettre un terme au bitume vierge dans le roofing, tout en garantissant durabilité, performance et éco-responsabilité. Cette approche révolutionnaire, appuyée par des années de recherche et des partenariats solides, transforme le modèle classique de l’étanchéité. Qu’il s’agisse de la réutilisation des anciens matériaux ou de la fabrication de nouvelles membranes performantes, Derbigum signe la promesse d’une toiture qui se recycle à l’infini et s’intègre pleinement dans les exigences de l’économie circulaire.
Économie circulaire : la révolution Derbigum appliquée à l’étanchéité des toitures
Réinventer le roofing traditionnel en intégrant à la fois recyclage et performance exige une vision audacieuse. Chez Derbigum, l’économie circulaire ne se limite pas à une intention écologique : elle se déploie concrètement au cœur même des procédés industriels, de la collecte des déchets de toiture à leur transformation en nouveaux matériaux à haute valeur ajoutée. Dès l’étude de faisabilité, les équipes anticipent la seconde vie des produits posés sur les chantiers, gage d’une circularité réelle et mesurable.
Le secteur du bâtiment génère des milliers de tonnes de déchets chaque année, notamment issus des réfections de toitures plates présentes sur les bâtiments tertiaires, industriels et publics. Les déchets bitumineux étaient jusqu’ici mis en décharge ou incinérés, alourdissant le bilan environnemental de la filière. Derbigum a rapidement perçu l’urgence de développer une démarche vertueuse capable de renouer avec les ressources existantes, tout en maintenant une exigence technique exemplaire.
Dans ce contexte, la mise au point d’un processus breveté permet aujourd’hui d’intégrer, au sein même de la chaîne de fabrication, les chutes de membranes provenant des chantiers ainsi que les anciennes toitures arrachées en fin de vie. Ces matériaux deviennent la base d’un nouveau bitume recyclé baptisé « Derbitumen », réutilisé pour fabriquer des membranes d’étanchéité aux performances identiques voire supérieures à celles contenant du bitume d’origine fossile.
Cette innovation s’inscrit dans une logique de cercle parfaitement bouclé : chaque toiture posée est pensée pour redevenir matière première lors de son remplacement futur. Au fil du temps, le stock de déchets diminue, et chaque nouvel ouvrage intègre une part grandissante de produits revalorisés. Cette vision inspire désormais d’autres acteurs de la construction, qui s’appuient sur l’exemple Derbigum pour repenser leurs process industriels.
Il n’est plus rare de rencontrer, lors de chantiers pilotes, des maîtres d’ouvrage exigeant une traçabilité totale des matériaux recyclés utilisés sur leur toiture. Des certifications et labels voient le jour, récompensant ces efforts, tandis que les architectes et bureaux d’études intègrent dès la conception imposent des critères de circularité. Le paysage de l’étanchéité se transforme : le déchet devient ressource, et la construction se conçoit désormais sur plusieurs cycles de vie. Cette dynamique prometteuse n’en est qu’à ses débuts, mais pose déjà les jalons d’un modèle pérenne pour l’ensemble de la filière.
Des défis techniques et logistiques relevés
Valoriser le matériau bitumineux issu de toitures usagées nécessite de repenser chaîne logistique, tri, décontamination et adaptation des installations de production. Derbigum a instauré des points de collecte auprès de ses partenaires applicateurs, formant chaque intervenant aux méthodologies de découpe et de retrait des anciennes membranes. L’objectif : garantir une qualité constante de la matière recyclée. Une fois les membranes collectées, elles sont broyées, filtrées puis retransformées industriellement en pellets prêts à l’emploi dans la formulation du « Novitumen », le tout en minimisant les dépenses énergétiques.
Les tests menés depuis plusieurs années ont permis d’affiner la courbe de performance des membranes produites exclusivement à partir de matériaux issus du recyclage. Résistance mécanique, élasticité et longévité sont passés au crible, permettant à Derbigum de certifier ses nouvelles solutions auprès de laboratoires tiers et de les proposer sans concession aux marchés publics comme privés. La dimension innovante n’empêche donc en rien d’atteindre des standards élevés, facteurs-clés du succès commercial et de l’acceptation progressive de ces nouveaux produits.
Cette maîtrise de la chaîne circulaire a permis à Derbigum de franchir le cap du prototype pour déployer des solutions éprouvées à large échelle. Les retours d’expérience, compilés lors de différents chantiers emblématiques, servent d’exemples et de formations pratiques pour la suite du secteur. Un changement de paradigme s’opère ainsi, offrant à l’étanchéité bitumineuse un rôle pionnier dans la construction éco-responsable.
La performance technique alliée à la circularité : les promesses du nouveau roofing Derbigum
Adopter une approche circulaire pour la toiture ne doit jamais se faire au détriment des propriétés intrinsèques attendues d’un revêtement d’étanchéité. Les maîtres d’ouvrage, gestionnaires de patrimoine bâti et collectivités restent particulièrement exigeants face à la longévité, la sécurité et la maintenance de leurs toits. Grâce à ses décennies d’expérience, Derbigum relève ce défi : la membrane Novitumen égale, voire surpasse, les solutions classiques tout en éliminant le recours au bitume neuf.
Au-delà de la revendication écologique, la performance technique se mesure à l’aune de critères rigoureux : résistance aux agents climatiques, stabilité dimensionnelle, compatibilité avec d’autres systèmes (végétalisation, photovoltaïque), imperméabilité même sous contraintes extrêmes. Les membranes circulaires Derbigum ont été soumises à des batteries d’essais, sur chantier comme en laboratoire, attestant d’une durabilité égale à 40 années, selon les projections menées en 2025 par des organismes indépendants.
L’ingénierie derrière ces nouvelles membranes permet aussi de doubler la durée de vie d’une toiture par l’application simple d’une nouvelle couche de Novitumen sur l’ancienne, elle-même destinée à être recyclée ultérieurement. Ce principe de superposition contrôlée fait la force du modèle circulaire : la toiture s’adapte à l’évolution du bâti, sans démolition systématique, ni production excessive de déchets.
L’entreprise met un point d’honneur à ce que cette circularité rime avec fiabilité. Les retours des premiers utilisateurs – qu’il s’agisse de gestionnaires d’immeubles, d’industriels ou de collectivités territoriales – soulignent la simplicité d’installation, la robustesse et surtout la tranquillité d’esprit offerte. Plus qu’un simple remplacement de produit, la démarche Derbigum redessine la relation des propriétaires à leur couverture, en introduisant une approche « cycle de vie » inédite.
Un cas concret : la toiture circulaire d’un bâtiment public français
En 2024, la rénovation d’un centre administratif en région parisienne illustre l’avantage concret de la démarche Derbigum. Les équipes ont procédé au retrait sélectif de l’ancien revêtement, collecté et envoyé en recyclage. La nouvelle membrane Novitumen, composée intégralement de bitume recyclé, a ensuite été posée, réduisant l’empreinte carbone totale de plus de 60 %. Outre les économies liées à la gestion optimisée des déchets, le gestionnaire du bâtiment bénéficie aussi de garanties longues durées (jusqu’à 40 ans) et d’une maintenance plus aisée.
De tels exemples contribuent à modifier progresivement les standards du secteur. Grâce à cette fiabilité prouvée, les maîtres d’ouvrage n’hésitent plus à inscrire la circularité au cœur de leurs appels d’offres, misant sur le long terme pour assurer la durabilité de leur patrimoine immobilier.
Impacts environnementaux et nouveaux standards de durabilité dans la construction
La transition vers une étanchéité circulaire portée par Derbigum ne constitue pas seulement une avancée pour le secteur du roofing : elle redéfinit l’ensemble des normes de durabilité applicables à la construction en 2025. Les principaux bénéfices environnementaux résident dans la réduction effective de l’extraction de bitume fossile, la limitation des transports liés à l’acheminement de matières premières, et la baisse drastique de la mise en décharge de déchets chimiques.
En favorisant une circularité complète, Derbigum limite aussi la propagation de microplastiques et de composés volatils habituellement générés par la fabrication traditionnelle de membranes bitumineuses. L’intégration de ce nouveau roofing dans une stratégie globale éco-responsable permet de répondre aux exigences croissantes des collectivités, des réglementations européennes et des ambitions des plans nationaux pour la neutralité carbone à horizon 2050.
Le geste circulaire ne se borne pas à l’acte de fabriquer différemment : il implique une transformation du rapport aux matériaux sur chaque étape du cycle de vie du bâtiment. Les architectes qui intègrent aujourd’hui les membranes Derbigum dans leurs projets le font en privilégiant des logiques de modularité et de démontabilité, anticipant déjà les futurs chantiers de remplacement et de réutilisation.
Les bénéfices sociétaux sont multiples : création d’emplois dans les filières de collecte et de revalorisation, développement d’outils pédagogiques auprès des professionnels, amélioration de la santé environnementale urbaine… La membrane circulaire devient un marqueur d’exemplarité qui distingue les bâtiments et valorise leur gestion.
Certifications et reconnaissance du secteur
La percée dela circularité, portée par des références comme Derbigum, suscite l’émergence de nouveaux standards et labels. Les membranes novatrices sont désormais éligibles aux certifications HQE (Haute Qualité Environnementale), BREEAM ou LEED, incontournables pour les projets de construction ambitieux. De nombreux maîtres d’ouvrage publics intègrent dans leurs cahiers des charges la preuve d’un sourcing circulaire et la capacité à recycler in situ les éléments posés.
Dans ce paysage renouvelé, Derbigum s’impose comme partenaire clé, accompagnant concepteurs et applicateurs grâce à des outils de traçabilité sophistiqués et des plans de formation dédiés. La démarche séduit par ailleurs quantité d’enseignes du secteur tertiaire soucieuses de soigner leur image et d’anticiper les futures obligations réglementaires, tout en participant à une dynamique vertueuse pour la planète.
L’éco-responsabilité, longtemps cantonnée à l’univers de niches, acquiert ainsi une dimension industrielle grâce à la circularité du roofing signée Derbigum. La perception sociale du métier de la toiture évolue, et la filière dans son ensemble tire parti de l’exemple pour hisser ses ambitions à la hauteur des enjeux climatiques d’aujourd’hui et de demain.
L’avenir du roofing éco-responsable : de la recherche Derbigum à la généralisation des pratiques circulaires
Si la membrane Novitumen incarne aujourd’hui une révolution pour l’étanchéité des toitures, elle reste le prélude à une transformation générale du marché de la construction. Encouragée par l’appareil législatif – intégrant désormais dans plusieurs pays l’obligation de recycler ou de réutiliser tout ou partie des matériaux de toiture – la circularité s’ancre durablement dans les pratiques, poussant les industriels à accélérer leurs propres stratégies de décarbonation.
L’exemple Derbigum s’exporte : de nouveaux partenariats voient le jour entre le fabricant et des groupes de BTP désireux de s’approprier ce modèle innovant pour leurs grands projets. La transmission du savoir-faire, la mutualisation des outils logistiques et la multiplication des plateformes de collecte permettent à la dynamique de toucher des territoires très variés, des grandes métropoles aux zones rurales. Des politiques publiques favorisent parfois les chantiers pilotes, incitant collectivités locales et promoteurs à franchir le pas du roofing circulaire.
La recherche ne faiblit pas. Les équipes R&D de Derbigum collaborent avec des laboratoires spécialisés pour poursuivre l’optimisation des procédés – améliorant la teneur de matériaux recyclés, affinant les propriétés isolantes et réfléchissantes des membranes, ou encore adaptant les solutions circulaires aux spécificités architecturales les plus complexes. Ce foisonnement d’innovation assure la fertilisation constante du marché : demain, c’est tout l’environnement bâti, du logement collectif à la toiture d’usine, qui tirera parti de ces avancées.
Les métiers évoluent. Les applicateurs, formés de façon continue aux nouveaux gestes, deviennent acteurs de la performance circulaire. Ils partagent expériences, bonnes pratiques et réalisations sur les réseaux sociaux, inspirant d’autres professionnels à changer leurs habitudes pour privilégier l’économie circulaire.
Vers des toitures conçues pour le futur
Poussé par la volonté de bâtir des villes et des infrastructures durables, le modèle impulsé par Derbigum ouvre des perspectives audacieuses. L’idée d’une toiture recyclable, réparable et adaptable à chaque mutation du bâti s’impose peu à peu comme un standard, loin de la logique du jetable qui a prédominé pendant des décennies. Les architectes, investisseurs et citoyens découvrent qu’il est désormais possible d’allier performance énergétique, sécurisation du patrimoine et culture du réemploi.
En repoussant les limites technologiques, Derbigum pose les fondements d’une filière d’étanchéité circulaire mature, à l’écoute des ambitions réglementaires et des engagements pris par la société civile pour la transition écologique. Tandis que les toits végétalisés, les installations solaires, et l’urbanisme bioclimatique gagnent du terrain, la membrane circulaire s’impose comme une brique fondamentale du bâtiment de demain : un habitat résilient, économe et responsable.